01 septembre 2010

Chapitre 2 : La vie en rose, mais pas trop...

Le lendemain matin, les deux se réveillèrent avec une drôle de sensation : c’était leur première journée de travail aujourd’hui. Même si Élise était contente d’aller travailler chez Miam’s, il n’en demeure pas moins qu’elle aurait préféré travailler dans une carrière policière. Jean, lui, attendait son transport pour le Laboratoire 94 avec impatience.

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En feuilletant son journal, Élise tomba par hasard sur une offre d’emploi cherchant un(e) agent(e) de sécurité… le rêve ! Le pire dans tout cela, c’était que le commerce qui demandait faisait cette offre était … le restaurant Miam’s ! Les heures étaient moins bonnes par contre : de 20h à 2h. Comme le fast-food ouvrait jusqu’à 2h du matin, il était préférable d’avoir une sécurité de plus la nuit. Bref, Élise ferma le journal et se dit qu’elle allait parler à son patron pour faire changer son poste.

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Vers 10h30, Jean donna un bec à sa douce et s’en alla travailler pour la première fois comme cobaye.

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De son côté, Élise qui était allé reconduire son mari jusqu’à la voiture fit connaissance avec James Raka. Un nom étrange… pour une personne étrange ! Complètement allumé par le paranormal, il ne parla à Élise que de magie et de choses étranges… ‘fin bref, Élise se tanna et le classa dans la catégorie des zozos.

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Une fois Zozo Raka parti, Élise s’aperçut qu’un trou avait été creusé par un chien errant et le reboucha aussitôt pour des raisons d'esthétisme et de sécurité.

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Puis, à son tour, Élise quitta la demeure pour aller travailler…espérant que le patron lui accorderait le poste d’agente de sécurité ! Ce serait tout de même mieux que plongeuse, non ?

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Après le boulot qui s’était bien déroulé pour Jean, celui-ci sympathisa avec l’ennemi, c’est-à-dire le chien creuseur de trou.  Jean semblait le trouver bien gentil jusqu’à ce qu’il se mette à défaire les meubles extérieurs. Du balai le chien ! Non mais ! Espèce de chien mal léché !

Dans la soirée, un gros problème surgit au restaurant. Un "critique" culinaire fit irruption afin de vérifier la salubrité des aliments, mais les cuistots avaient tous démissionnés en bloc préalablement. Pour faire une histoire courte, le patron demanda à Élise s’il était possible de préparer un petit quelque chose pour l’homme en question. Résultat :

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Eh bien ! Une bonne nouvelle en poche !

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À son retour, Élise avait une autre bonne nouvelle à dire à son mari :

- Il a voulu, lança Élise.
- Qui a voulu quoi ? Soit un peu moins claire s’il-te-plaît…
- Mon patron, il a voulu ! Je lui ai demandé s’il pouvait me transférer au poste d’agente de sécurité et il a voulu !
- C’est génial ! Et avec le coup de main que tu lui as donné, il ne pouvait pas bien bien refuser !
- Je suis tellement heureuse !

Le  matin du jour suivant, Jean dû partir gagner quelques simflouz au Laboratoire 94. Tandis qu’il prenait place dans l’automobile, il aperçut la factrice déposer une lettre dans la boîte à mail.

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Élise, plus tard, alla voir le courrier et remarqua la lettre déposée par la factrice un peu plus tôt. La lettre n’était rien d’autre qu’un mot de bienvenue du maire de Végacity les remerciant d’avoir emménagés dans sa belle ville et bla bla bla… Vous voyez le genre ?

Après sa lecture, Élise profita de sa journée (elle ne travaillait que de soir) pour faire quelques trucs importants. Elle téléphona d’abord à Joanne Lantin :

-Dring ! Dring ! Oui, bonjour ?
-Bonjour madame Lantin ! Ici Élise Pépin ! Comment allez-vous ?
-Très bien merci ! Que me vaut l’honneur de votre appel ?
-Eh bien, Jean m’a raconté l’histoire du collier perdu de votre fille Mali et je voulais m’informer sur la suite des événements.

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-Pour tout vous dire, nous ne l’avons toujours pas retrouvé. Vous non plus ?
-Non, nous avons cherché en vain.

-Mmm… Hier, nous avons bien regardé dans le jardin à la lumière du jour, mais la recherche n’a pas porté fruits. Après notre visite chez vous, Mali était monté dans sa chambre pour se changer et c’est bien après, dans la soirée, qu’elle s’est rendu compte qu’elle n’avait plus son collier. Comme vous l’avez vu sur elle et que vous ne l’avez pas retrouvé dans votre maison, elle doit l’avoir égaré chez nous. Mais, comme nous ne l’avons pas vu, nous pensons qu’un voleur nous l’a chipé alors que nous étions tous à l’extérieur dans notre cour arrière… Nous avons appeler la police pour les prévenir.

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-Ce pourrait-il qu’un voleur rôde dans le coin ?

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-Les policiers pensent que oui, car ce n’est pas la première plainte qu’ils reçoivent du quartier. Il faut dire qu’ils ont déjà arrêté quelqu’un il y a quelques semaines. Il s'agit peut-être de son complice ou quelque chose du genre.

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-Ça se pourrait bien ! Wow ! Je ne m’attendais pas à vivre ça en déménageant ici… !
-Ne vous inquiétez pas ! Normalement ici c’est calme… et puis les policiers vont le prendre sous peu, je n’ai aucun doute. Ce salaud passera devant le juge bientôt si vous voulez mon avis !

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Dans l’après-midi, Élise fit un peu d’exercice pour améliorer sa condition physique pour le travail. En tant qu'agente de sécurité, il lui fallait être en plein forme pour avoir l’avantage sur les faiseurs de trouble.

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En rentrant du travail, Jean ramena une belle promotion ! Son patron ayant vu le potentiel qu’il avait en lui, il lui offrit le poste d’assistant de laboratoire, une offre que notre homme ne put refuser ! Travaillant de soir, il s’occupait maintenant de nettoyer les cages des souris et de réparer le matériel de laboratoire brisé. Déjà mieux que cobaye, non ?

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-Tu sais quoi? Nous avons reçu une lettre de bienvenue du maire, dit Élise.
-Pour vrai ? C’est très gentil de sa part. Mais, comme on dit, qui reçoit des fleurs reçoit le pot en pleine figure par la suite ! J’espère que ce ne sera pas le cas !

Après le souper, ce fut au tour d’Élise de travailler. Un peu stressée de travailler pour la première fois comme agente de sécurité, elle revint néanmoins quelques heures plus tard avec une bonne nouvelle.

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Durant la soirée, la police était venue arrêter Rémoulade, le patron d’Élise pour avoir blanchi de l’argent secrètement.  Miam’s dû alors fermer ses portes pour une durée indéterminée. Devenue sans travail, le chef de police lui offrit un poste au sein de son équipe en tant qu’élève officier, chose qu'elle accepta. Elle fit donc son entrée à l’Académie de Police et partagea son temps entre études et travail. Élise était aux anges !

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À peine couchée, Élise dut déjà se lever pour son travail.

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Quant à son mari, il s’occupa à faire des mots croisés pour augmenter sa logique.

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Dans un même ordre d’idées, il essaie de comprendre le fonctionnement du télescope qu’il s’est commandé par téléphone.

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Le chat errant qui vint lui rendre visite aurait bien aimé jeter un œil dans le télescope lui aussi.

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Un peu plus tard, alors qu’Élise avait terminé sa journée de travail, James Raka l’appela…vous savez, le fameux zozo ?

Il semblait avoir vu un fantôme la nuit précédente et tenait absolument à en aviser Élise, la seule qui ne l'avait pas traité de fou…

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Avec toutes ces rumeurs de voleurs, le couple ne lésina pas sur les moyens et fit poser une alarme dans la maison.

Chapitre 1 : Un, des buts «

Posté par Milde à 14:38 - - Commentaires [1] - Permalien [#]


Commentaires sur Chapitre 2 : La vie en rose, mais pas trop...

    Entre le chien, le chat et les zozos de fantômes et de collier, c'est pas une alarme qu'il faut, c'est un mur de deux mètres avec un mirador!

    Posté par idjya, 02 septembre 2010 à 14:19 | | Répondre
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